Rencontres internationales du documentaire de Montréal
9es Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM)
Du 9 au 19 novembre 2006
L’être le plus extraordinaire que j’ai connu
Onze courts portraits de grandes personnes
Les Rencontres internationales du documentaire et Silence, on court !, une initiative web de l’ONF, présentent L’être le plus extraordinaire que j’ai connu, un programme de onze courts métrages humains et touchants, à Montréal puis en tournée au Québec. On y fait la découverte de gens extraordinaires qui ne font pourtant pas les manchettes : un clown-professeur qui sauve une école, une Amérindienne qui transmet son savoir, une centenaire qui raconte les Laurentides, une exilée argentine de retour au pays, les parents d’une famille de 23 enfants.
Nous connaissons tous des êtres extraordinaires. Ils n’ont pas inventé la pénicilline, ils n’iront jamais sur la lune, ils ne sont pas milliardaires, leurs noms n’apparaissent pas dans le livre des records ni leurs visages dans les magazines réservés aux gens riches et célèbres. Qu’importe, ils jouent un rôle fondamental dans nos vies et dans celles de bien des gens. Comme le nord pour les voyageurs. Les jours de tempête nous savons que nous pouvons nous tourner vers eux, parce qu’ils ont le sens des valeurs, parce que, sans tambours ni trompettes, humblement, à leur façon, ils représentent ce qu’il y a de meilleur chez l’être humain. Ce qu’il y a de vrai. Ce programme leur rend hommage.
L’être le plus extraordinaire que j’ai connu sera présenté en première à Montréal lors des Rencontres internationales du documentaire, le 13 novembre au Cinéma ONF. Le programme prendra ensuite l’affiche au Ciné Campus de Trois-Rivières le 14 novembre, au Musée de la civilisation à Québec le 16 novembre, à Longueuil au Cégep Édouard-Montpetit le 22 novembre, à Gatineau au Dépanneur Sylvestre le 18 décembre, au Cinéma Parallèle début décembre et à Montréal à la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles le 9 février 2007.
La programmation de L’être le plus extraordinaire que j’ai connu est de Michel Coulombe.