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Published by Editor
Mar 01, 2004
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Les marchés du film: chiffres et tendances

FILM INDUSTRY: LES INDICATIONS DU MARCHÉ

Face aux frictions intérieurs aux marchés, aux problèmes issus d’un période de contraction des ventes, et le développement de nouvelles technologies qui affecteront l’avenir, Le Mifed, Marché International du Cinéma et du Multimédia, a conduit un long travail en profondeur d’enquête et de recherche, visé à la compréhension des réels besoins de l’industrie cinématographique.

Les données rassemblées ici, à la suite de ce travail sont utiles pour les marchés et les festivals, et ont été fondamentales à et les conditions financières pour l’avenir.

SELON LES VENDEURS

• 82% des sociétés qui participent aux marchés internationaux sont petites ou moyennes.
• 74% des vendeurs affirme la nécessité d’avoir le plus grand nombre possible de marchés à leur disposition, pourvu qu’ils soient économiquement plus supportables.
• 75% des vendeurs (petites et moyennes entreprises) argumentent que c’est des marchés (pendant la durée du marché et les deux mois suivants) qui provient le 70% de leur revenu, et parfois ce chiffre atteigne le 80%. Suite à notre entrevue les “big companies” soulignent que de leur participation aux marchés ils obtiennent une pourcentage de 25 – 30%.
• 80% des vendeurs identifie les coûts de leur présence aux marchés comme une des majeurs problèmes.
• 72% des vendeurs (petites et moyennes entreprises) signale le “marché pur” comme une opportunité plus sure et efficiente que les “marché mixte ”, qui réunit festival et marché. Le contexte du marché rend les acheteurs plus réceptifs et facilite les affaires. L’avantage du “marché mixte” est lié à une plus grande reportage sur les médias, fait qui favorise uniquement les “big companies”.
• 75% des vendeurs demande au “marché pur” encore moins dispersion de temps, plus d’efficience, plus de supports technologiques, et garanties majeures de rencontrer opportunités d’affaires, en termes de qualité des acheteurs présents. Une sélection plus soigné des acheteurs, par des services de “hospitality” et facilitations économiques, est donc souhaité.
• 68% des vendeurs demande plus de nouveaux secteurs aux marchés (nouvelles technologies, services pour la production, services financiers)

65% des vendeurs américaines déclare que le Mifed est énormément important pour ses activités d’exportation. 20% abstenu et 15 % est contre le Mifed.


ACHETEURS

• 72% des acheteurs soutiennent que l’existence de plus des marchés signifie simplement plus d’opportunités d’affaires, soit pour le producteurs, soit pour les distributeurs.
• 83% des acheteurs énonce qu’il achète produits différentes dans les diverses marchés.
• 71% des acheteurs demandent aux marchés une majeure sélection de vendeurs pour garantir une meilleure offre de produits ( plus de premières de marché).
• 76% des acheteurs déclare que la valeur ajoutée du Mifed se trouve dans l’optimisation des activités d’affaires.

Source MIFED

CONCLUSIONS

Les résultats obtenus de l’analyse conduite par le Mifed indiquent qu’il faut à l’industrie cinématographique plusieurs marchés chaque année.

Une donnée importante concerne le fait que 82% des sociétés présentes aux marchés sont petites ou moyennes. Celles-ci, par rapport aux “major companies”, travaillent avec un produit auquel il faut plusieurs occasions commerciales. Pour ces sociétés la participation à un seul marché ne coïncide pas forcement avec la vente, mais plutôt avec “le début d’une négociation”, donc elles estiment la participation à plusieurs marchés comme un parcours idéal pour les ventes.

Ce sont surtout les désirs des “major companies” (opinion-leader) qui sont représentées lorsqu’on mentionne la réduction des marchés annuels.
Cettes sociétés veulent limiter le nombre des marchés surtout car ils ont beaucoup plus d’opportunités de vente directe, et d’instruments et ressources plus convenables pour une gestion des exportations au dehors des marchés cinématographiques.

Le vrai obstacle pour touts les marchés sont les coûts: il faut trouver un équilibre entre les marchés pour permettre aux petites et moyennes entreprises la participation au plus grand nombre possible de marchés, non pas de leur priver valables occasions de accroître leurs affaires.

Il faut davantage élargir l’étalage des services et créer une offre encore plus riche, ainsi que le marché ne soit pas seulement un rencontre d’affaires, mais aussi un outil de connaissance, formation et information.