Dinard fête la réussite britannique
Avec deux récompenses majeures à Berlin et Venise et trois films
en compétitions officielles à Cannes (avec à la clé
un prix du scénario), l'année 2002 est d'ores et déjà
une année particulièrement riche pour le cinéma britannique.
Les artistes confirmés (Leigh, Loach, Winterbottom et Frears qui ont
tous signés un film cette année) ne cachent désormais plus
une forêt de talents qui explosent au premier plan. Paul Greengrass, Ours
d'Or à Berlin pour Bloody Sunday, Peter Mullan, Lion d'or à
Venise pour son deuxième long métrage en tant que réalisateur
The Magdalene Sisters et la toute jeune Ecossaise Lynne Ramsay, sacrée
Découverte de l'Année par la FIPRESCI pour Morvern Callar,
en témoignent et annoncent la relève.
Dans le même temps, la production britannique semble s'ouvrir vers l'Europe.
Le Film Council a ainsi pour la première fois financé un film
non anglophone : L'Homme du train de Patrice Leconte, coproduction franco-britannique
de Philippe Carcassonne et Carl Clifton. Tous ces films feront partie des réjouissances
dinardaises avec d'autres découvertes et inédits faisant de cette
édition 2002 du Festival du Film Britannique (le 13ème du nom)
un millésime particulièrement savoureux.