<i>Spider</i> de David Cronenberg
Dans un décor très 19ème fait de rues sans chaleur et sans couleur dans lesquelles tous les immeubles se ressemblent, le maître du fantastique canadien raconte avec Spider un conte sur l’enfance schizophrène et paranoïaque. Faisant fi de tout trucage, le cinéaste renoue avec la veine psychologique de Faux Semblants sauf que cette fois-ci aucun effet spécial n’est utilisé. En salle le 13 novembre.