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Published by Editor
Jan 10, 2008
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Les jeudi de cannes cinéma reviennent à l'écran

CANNES CINEMA reprend ses marques en 2008 et toute l’année, proposera à nouveau
UN RENDEZ-VOUS CINEMA pour tous les cinéphiles et leurs amis


“LE JEUDI DE CANNES CINÉMA” se déroule 2 jeudis par mois en présence d’un cinéaste, réalisateur ou conférencier ... et propose 2 films intercalés d’une collation- rencontre offerte par l’association Cannes Cinéma

Entre les deux films, tout le monde se retrouve pour une pause dînatoire offerte par Cannes Cinéma.

Tarif de la soirée : 8 euros et 6 euros pour les étudiants ou lycéens.


La Petite Jérusalem (1h34) : de Karine Albou
Synopsis : La banlieue parisienne, un quartier de Sarcelles appelé "La Petite Jérusalem".
Laura a 18 ans. Elle est tiraillée entre son éducation religieuse et ses études de philosophie qui la passionnent et lui offrent une autre vision du monde. Alors que sa sœur Mathilde tente de redonner vie à son couple, Laura succombe à ses premières émotions amoureuses. Cette confrontation au désir va bouleverser leurs certitudes.

Télécinéobs : « Avec ce premier film ambitieux, Karin Albou manifeste une maturité impressionnante par la richesse des thèmes abordés, par une mise en scène dépourvue d'affectation et par une direction d'acteurs sans faille. »
Le Figaroscope : « Un joli portrait, en demi-teinte, pleine de tendresse qui renvoie à un message de paix, de tolérance et d'ouverture à l'autre qui prend actuellement toute sa dimension. »
Libération : « Premier film de Karin Albou, la Petite Jérusalem surprend par cette façon d'aborder la sociologie sans cesser de flirter avec la fable intimiste. »

La Femme des sables (2h20): d’Hiroshi Teshigahara
Synopsis : Un homme marche dans le désert. Il observe les insectes, les photographie, les ramasse. S'étant arrêté pour se reposer, il est accosté par trois villageois qui lui proposent de passer la nuit dans leur village. L'homme est escorté jusqu'à une fosse au fond de laquelle une femme l'accueille et lui offre repas et couche. Pendant la nuit, la femme sort et ramasse le sable qui s'écoule des parois. Au petit matin, l'échelle de corde a disparu et l'homme se rend compte qu'il a été fait prisonnier.


Les inrockuptibles : « Un joyau de la Nouvelle Vague japonaise (...) »
AVoir-ALire.com : « C'est une œuvre d'une grande force qui nous est ici présentée (...) Formidable autant qu'angoissante allégorie de la société et symbole de la condition humaine, ce film donne à voir (et réfléchir) avec maestria leur absurdité. Pas très réconfortant, mais sacrément stimulant !