Le Brésil s'installe à l'Arlequin
Pour sa quatrième édition, le Festival du Cinéma Brésilien de Paris change
de lieu d'accueil (l'Arlequin remplace le Latina) mais pas d'ambiance, ni d'objectifs.
Organisée par l'association Jangada, la manifestation a pour but la promotion
d'un cinéma qui connaît depuis quelques années, comme chez quelques uns de ses
voisins, un nouvel essor. Du 3 au 9 avril, 15 films inédits sont projetés accompagnés
pour la plupart de leurs réalisateurs. Deux rétrospectives sont également au
programme : films rares sur le football et un hommage à l'écrivain Jorge Amado,
décédé l'année dernière, et dont les œuvres ont à plusieurs reprises été adaptées
au cinéma.
D'autres événements complètent les festivités : exposition de photos, concerts,
bar brésilien à l'intérieur du cinéma et surtout une nouveauté cette année :
le premier marché du film brésilien destiné aux professionnels.
Films en Compétition :
À la gauche du père (Lavoura Arcaica)
de Luiz Fernando Carvalho, 2001, 171min, fiction, couleur, 35mm, VOSTF
Bufo & Spallanzani
de Flávio R. Tambellini, 2000, 90min, fiction, couleur, 35mm, VOSTF
Caramuru, A invenção do Brasil
de Guel Arraes, 2001, 88min, fiction, couleur, 35mm, VOSTF
Copacabana
de Carla Camurati, 2001, 110min, fiction, couleur, 35mm, VOSTF
Domésticas (Domésticas, o filme)
de Fernando Meirelles et Nando Olival, 2001, 90min, fiction, couleur et N&B,
35mm, VOSTF
Fenêtre sur l'âme (Janela da Alma)
João Jardim et Walter Carvalho, 2001, 73min, documentaire, couleur, 35mm, VOSTF
L'Intrus (O Invasor)
de Beto Brant, 2001, 97min, fiction, couleur, 35mm, VOSTF
Là où la terre se termine (Onde a terra acaba)
de Sérgio Machado, 2001, 74min, documentaire, couleur et noir et blanc, 35mm,
VOSTF