Cronenberg tisse sa toile
C’est une atmosphère à la Kafka ou à la Dostoievski qu’a choisi de porter à l’écran David Cronenberg. Dans un décor très 19ème fait de rues sans chaleur et sans couleur dans lesquelles tous les immeubles se ressemblent, le maître du fantastique canadien raconte avec Spider un conte sur l’enfance schizophrène et paranoïaque.